La bibliothèque Vaugirard, un lieu à fréquenter sans modération

#vendredilecture janvier

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Voici les #vendredilecture du mois de janvier 2018 sélectionnés par l’équipe
 A emprunter dans vos #bib2paris préférées !

Chère Ijeawele, Un manifeste pour une éducation féministe / Chimamanda Ngozi Adichie
Naître féministe, ou le devenir!
De cette jeune auteure on connaissait l’excellent Americanah, livre sensible sur le déracinement. Dans ce pamphlet féministe, l’auteure insuffle une énergie positive afin de démonter les préjugés sexistes relatifs aux femmes.
(Fabienne)


Zabor / Kamel Daoud
« J’ai écrit Zabor pour raconter mes croyances : toute langue est autobiographique. Écrire, c’est se libérer ; lire, c’est rejoindre ou embrasser ; imaginer, c’est assurer sa propre résurrection. Le dictionnaire est une escalade du sens. Mais aussi une impasse : les livres sacrés racontent la chute mais ne disent rien du goût du fruit défendu. La langue est dans l’antécédent du mot : le goût. C’est aussi le but de cette fable, rappeler cette hiérarchie. »
Un livre à lire absolument et disponible dans tout le réseau des bibliothèques parisiennes !
(Magali)

Esprit d’hiver / Laura Kasischke
Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable. Dehors le blizzard s’est levé, les invités ne viendront pas. Holly se retrouve seul avec sa fille adoptive Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant.
Maître dans l’art du suspense et de l’exploration psychologique, Laura Kasischke nous offre un roman intimiste et glaçant, entre rêve et réalité, angoisse et folie. Un récit noir sur la famille, l’adoption, l’adolescence, le poids des origines et le déni, à lire d’une traite au coin du feu.
(Cécilia)
 et à écouter aussi ICI

Les cahiers d’Esther : histoires de mes 12 ans / Riad Sattouf
Esther est désormais au collège et se confie toujours sur son quotidien, sa vie de famille (en particulier son père qu’elle vénère), sur ce qu’elle aimerait faire plus tard, les gros mots qu’elle prononce un peu trop souvent, ses découvertes musicales, les élections présidentielles et bien sûr les copines. Riad Sattouf nous dévoile les usages de la préadolescence d’aujourd’hui et de la cour de récré à travers de belles planches en bichromie, le tout soutenu par son regard à la fois respectueux et tendre.
(Nathalie)
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