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#vendredilecture février

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Voici les #vendredilecture du mois de février sélectionnés par l’équipe

A emprunter dans vos #bib2paris préférées!

Le restaurant de l’amour retrouvé / Ogawa Ito

Rinco ne prononce plus un mot depuis que son petit ami l’a quittée et a vidé leur appartement. Obligée de retourner vivre chez sa fantasque mère après 10 ans d’absence, elle réalise son rêve : ouvrir un restaurant. Avec une table par soir, elle élabore sur commande le menu en fonction de son intuition, choisissant avec soin chaque ingrédient. Les plats préparés avec bienveillance ravivent alors chez les convives des émotions enfouies.
Ce très joli roman japonais oscillant entre émotion, douceur et subtilité est une invitation au partage. L’écriture délicate procure à la lecture une sensation de bien-être et de tranquillité. A savourer comme la cuisine de la jeune héroïne qu’on adorerait goûter.
A emprunter dans votre bibliothèque et dans les #bib2paris

Nathalie

 

Intérieur nuit / Marisha Pessl

Le journaliste Scott McGrath enquête sur les étranges circonstances du «suicide» d’Ashley, fille du légendaire réalisateur de films d’horreurs Stanislas Cordova. La mort d’une belle jeune femme, un réalisateur mystérieux, des secrets bien gardés, un journaliste décidé à découvrir la vérité sur cet artiste qui l’obsède. La frontière entre réalité et fiction se brouille, le surnaturel entre en jeu et les personnages perdent alors le peu de repères qu’ils avaient.

Marisha Pessl joue avec les codes du thriller, incluant des documents, photographies et coupures de journaux, et nous entraîne dans un récit sombre, étrange et puissant, totalement addictif !

Cécilia

 

Djamilia / Tchinguiz Aïtmatov

Comme Aragon, je suis tombée sous le charme de cette histoire qu’il n’avait pas hésité à qualifier de « plus belle histoire d’amour jamais écrite ». Un magnifique petit roman, tout simple, sans fioriture et sans concession aux modes.
Il nous raconte la « renaissance » par l’amour de deux êtres marqués par la vie. Tchinguiz Aïtmatov écrit dans une langue très pure, qui nous parle d’un pays âpre et beau où l’on dirait que les beautés de la nature sont là pour exprimer, mieux que des paroles, les sentiments des personnages. Après l’avoir terminé, me sont revenues les images splendides du film «Urga», poème lyrique sur la steppe mongole signé Mikhalkov, que j’avais tant aimé, et aussi la nouvelle « La Steppe » d’Anton Tchekhov.

Magali

 

2 titres d’Alice Zeniter
L’art de Perdre ou comment les jeunes générations se réapproprient une histoire qu’ils ne connaissent pas, car leurs grands-parents ne leur ont pas transmises. Alice Zeniter nous raconte ses racines algériennes ; la force de son écriture réside dans ses souvenirs racontés ou reconstitués et met en exergue toute la tristesse engendrée par un déracinement http://bit.ly/2nvbmhY


Un ours, of course!
Un ours esseulé cherche le grand amour, mais pas toujours facile pour un ours d’assumer son identité et les clichés, les a priori qui collent à la peau! Sous des dehors légers, c’est un questionnement profond sur l’identité qui se dessine dans cette histoire tendre aux multiples niveaux de lecture http://bit.ly/2GFqOAd
A emprunter dans votre bibliothèque et dans les #bib2paris

Fabienne

 

 

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